Vinci Energies a choisi une migration douce vers SAP/Hana

Vinci Energies débute par une migration technique vers SAP/Hana avant de progressivement offrir des nouveautés métier, démarche classique chez cette société.
PublicitéFédérant un réseau de 1600 entreprises, Vinci Energies grandit d'abord par croissance externe. Lors d'une acquisition, la société commence par rationaliser les infrastructures avant de déployer son PGI, avec un objectif d'un PGI unique par pays d'implantation. Les petits pays sont dotés de Microsoft Navision, les grands de SAP. Or une migration de SAP devenait nécessaire. Le 12 octobre 2016, Olivier Pellet, Directeur des Systèmes SAP chez Vinci Energies, a témoigné lors de la Convention USF de l'approche de Vinci Energies.
En l'occurrence, la société a adopté une démarche déjà choisie dans le passé. Il s'agit d'abord de traiter l'aspect technique avant de s'appuyer sur l'évolution IT afin de proposer des améliorations métier. Dans le cas d'espèce, l'aspect technique était de toutes façons en lui même important car le déploiement de SAP était vieillissant. Côté métier, la principale attente était l'amélioration de l'ergonomie.
Un portail et une migration progressive
En 2015, Vinci Energies a donc mis en oeuvre un portail pour améliorer l'ergonomie de l'accès à SAP. Chaque profil métier dispose désormais de son portail adapté et compatible avec les terminaux mobiles. Côté technique, Hana a d'abord été déployé en soutien au décisionnel sous BO avant d'être mis en oeuvre en juillet 2016 comme base technique au SAP ECC 6 en place. Parmi les difficultés à traiter, il y avait les développements spécifiques en Java. Une migration isofonctionnelle S/4 Hana est prévue pour juillet 2017 avant de lancer les améliorations métier. S/4 Hana est notamment attendu pour accroître la collaboration au travers d'un nouveau portail et pour opérer un reporting temps réel au lieu d'un décisionnel sur chiffres clos.
Olivier Pellet a relevé : « la direction générale s'est inquiétée de trois freins : les problèmes posés aux utilisateurs, le ROI de la migration et le caractère prioritaire de celle-ci par rapport à d'autres projets. » Pour lever ces freins, un démonstrateur a été monté en premier lieu (début du premier semestre 2016) pour estimer l'effort de conversion. Par ailleurs, une mesure de l'impact sur le core-model et sur le programme de migration « 1 PGI par pays » a été réalisée, notamment au niveau des développements spécifiques. La conclusion de ces études a été qu'il n'y avait pas de grosses difficultés, en dehors de bogues encore nombreux sur la plate-forme S/4 Hana, encore jeune.
Article rédigé par

Bertrand Lemaire, Rédacteur en chef de CIO
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